Le consentement n'est pas une formalité : c'est le socle de toute pratique BDSM saine. Voici comment le poser, le vérifier et le respecter, à chaque étape.
Le consentement éclairé, c'est un accord libre, informé, spécifique et révocable. Libre : sans pression, chantage ni manipulation. Informé : chaque personne sait ce qui est proposé et ses risques. Spécifique : dire oui à une pratique n'est pas dire oui à tout. Révocable : on peut changer d'avis à tout moment, sans avoir à se justifier.
Deux philosophies structurent la communauté :
La plupart des pratiquant·es expérimenté·es se réfèrent à RACK, plus honnête sur la réalité du risque.
Avant de jouer, on négocie : envies, limites soft (à explorer sous conditions) et hard (non négociables), état de santé, mots de sécurité, durée, et cadre (chambre, session, 24/7). Une bonne négociation évite 90 % des mauvaises surprises.
Le consentement se retire à tout instant, par un safeword ou un geste convenu. Un « non », un « stop » ou un mot de sécurité met fin à la scène immédiatement — sans reproche. Le respect de ce retrait est la marque d'un·e partenaire de confiance.
En ligne aussi : partager une photo, un fantasme ou une information privée demande un accord. Diffuser hors plateforme le contenu ou l'identité d'une personne sans son accord (outing, doxxing) est une violation grave. Sur igotkinks, la discrétion est une règle, pas une option.
Oui, toujours. Un safeword ou un « stop » arrête la scène immédiatement, sans avoir à se justifier.
SSC (Sain, Sûr, Consensuel) vise des pratiques sûres ; RACK (Risk-Aware Consensual Kink) insiste sur la conscience éclairée du risque, aucune pratique n'étant à risque zéro.
Non. Un contrat de domination est un accord symbolique et négocié entre adultes ; il n'a aucune valeur juridique et un safeword prime toujours sur toute clause.
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